Geschichte des Hauses.
La première mention de l’ancienne ferme abbatiale remonte au début du XVIe siècle, peu avant la guerre de Trente Ans qui a ravagé l’Europe. Le monastère bénédictin de Gengenbach — appartenant à l’époque à l’archevêché de Strasbourg — fit construire la maison vers l’an 1500 afin de percevoir l’impôt auprès des paysans. Il s’agissait de la dîme, soit un dixième de la récolte annuelle. Les céréales étaient envoyées au moulin du monastère à Gengenbach, avec sa boulangerie attenante, tandis que les raisins étaient pressés dans la maison pour produire le vin de messe, distribué ensuite aux différentes paroisses et abbayes.
À l’époque, la maison était une véritable ferme avec des vaches, des cochons, des chèvres, des canards et des poules. L’ensemble de la bâtisse ne comptait qu’une cuisine, une salle commune et une chambre pour l’abbé. Les servantes et les valets disposaient de chambres rudimentaires sous le toit ou logeaient directement avec les animaux dans l’étable. Toutes les chambres d’hôtes situées dans notre maison n’ont été créées qu’à partir du début des années 60, suite à des travaux de transformation et d’agrandissement.
Sous la pression de Napoléon Bonaparte, la sécularisation — c’est-à-dire l’expropriation des biens monastiques et ecclésiastiques — a également eu lieu dans l’Ortenau à partir de 1803. À cette période, nous appartenions encore politiquement à l’Autriche. Et lorsque la maison fut vendue, il n’était pas surprenant que le prix d’achat soit fixé en thalers de Marie-Thérèse. Mes ancêtres ont payé 200 thalers pour la maison à l’époque. Depuis lors, la maison appartient à la famille, bien que le nom de famille du propriétaire ait changé plusieurs fois par héritage maternel.
Histoire de la Romantik-Pension Vogt
La transformation de la ferme en pension a débuté dans les années 60. La grange a été démolie et une nouvelle extension abritant les deux premières chambres d’hôtes a été construite. Lors de phases de construction ultérieures, la grande chambre familiale et une autre chambre d’hôtes ont vu le jour.
L’image ci-dessus montre nos tout premiers clients vers 1966. Ils venaient d’Eschwege pour se reposer chez nous, dans la Forêt-Noire. Nous sommes toujours en contact avec eux aujourd’hui. Entre-temps, je dirige la pension en deuxième génération depuis déjà plus de 20 ans.
Photo Galerie
Voici quelques impressions des jours passés. Je vous prie de bien vouloir excuser la qualité médiocre des images.
